Publié le 28 Mai 2011

Puisque mes mini-commodes sont enfin à mon goût (pour comprendre, c'est ici), j'ai entrepris de trier mes milliers de perles pour remplir leurs nombreux tiroirs.

Oui, mais non !

Les perles à mon humble avis, sont des êtres maléfiques, dotées de pouvoirs surnaturels qui les poussent à s'échapper de leur contenant à tout propos et même hors de propos.

Le moindre transvasement expose au risque de débordement, de chute au sol, de fuite éperdue sous un meuble ou pire, puisque je procède à ce tri sur une mezzanine, au dévalement à l'étage en dessous, avec à nouveau risque de rouler sous un meuble....

Mais ce n'est pas une perle, fut-elle de rocaille, qui va me dicter ma conduite !

Encore une qui va savoir qui c'est Raoul (non, pas d'éparpillement façon puzzle, c'est déjà l'enfer ici !).

Le bruit des perles m'en a rappelé un autre et... j'ai eu recours aux grands moyens pour les dompter, j'ai nommé l'entonnoir pour sel du lave-vaisselle.

 

Voici les protagonistes du drame : à gauche, un tiroir plein de perles, à droite un tiroir plus grand, puisque j'ai retrouvé un sac supplémentaire de perles.

 

 

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Et voici l'astuce imparable qui m'a épargné l'effort d'inventer de nouveaux jurons pour l'occasion (et c'est pourtant un domaine où je suis particulièrement créatrice... soit dit sans me vanter).

 

 

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Et voilà le travail !

 

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Un tiroir plein, et pas une perle à terre.

 

Et ça marche aussi pour les perles plus grosses.

 

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Et même pour les coquillages.

 

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Il faut toutefois reconnaître que le procédé a ses limites, les poignées décoratives arrachées sauvagement à une mini-commode ne passent pas dans l'entonnoir....

 

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Rédigé par Françoise/pourquoitantdelaine

Publié dans #Décoration (sans Valérie Damidot)

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Publié le 27 Mai 2011

Elle a encore besoin de petites retouches, mais elle est fière de sa nouvelle robe, la même que ses nombreuses soeurs, comme elle à tiroirs multiples, comme elle chinées sur différents vide-greniers.

Son état initial tout d'abord :

 

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Je lui ai arraché sauvagement ses poignées décoratives (soigneusement mises de côté, ces poignées, bien nettoyées elles feront une frise charmante dans une chambre d'enfant), je les ai remplacées par de grosses perles de bois (de récupération, les perles) vissées et j'ai repeint le tout avec la peinture à effet minéral gagnée ici.

 

La voici donc avec deux mini-commodes ayant subi la même peinture

 

 

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J'ai oublié de prendre en photo la commode de gauche avant peinture, et c'est bien dommage : elle était noire, avec des fleurs rococo nacrées du meilleur effet, et des rosaces à pendeloques en guise de poignées, le comble du kitsch !

 

J'ai repeint aussi d'autres mini-commodes

 

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Là encore, je vous ai épargné la photo "avant", celle de gauche était rose avec des mouchetures mauves et des simili hello kitty opalescents, celle de droite vert sapin, avec des fleurs rustiques et juchée sur des pieds torses que j'ai supprimé sans remords.

Promis, si je trouve une nouvelle mini-commode (j'ai encore des perles à trier, mais ceci est une autre histoire et fera l'objet d'un autre article), je la photographie avant toute intervention.

 

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Rédigé par Françoise/pourquoitantdelaine

Publié dans #Décoration (sans Valérie Damidot)

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Publié le 26 Mai 2011

D'habitude, c'est là que ça se passe, pour trouver des titres de films ou de romans, avec souvent des jeux de mots capilotractés.

Je ne fais rien qu'à copier, je l'avoue, en vous proposant ce petit jeu.

 

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Pas de jeu de mots ici (quoique....) et je tiens à préciser que cette photo a été réalisée sans trucage, j'ai chiné cet objet en l'état aux puces d'Alès.

 

Si vous pensez avoir trouvé de quel roman il est question, merci de ne pas donner son titre, mais un indice permettant de faire comprendre que vous avez trouvé.

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Rédigé par Françoise/pourquoitantdelaine

Publié dans #Ce qui me fait rire

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Publié le 26 Mai 2011

Non, il ne s'agit pas d'une nouvelle collection !

Mais il est vrai que je cherche sur les vide-greniers des mini-commodes pour ranger mes perles et autres accessoires de couture.

Et j'en trouve !

Voici la petite dernière, chinée aux puces d'Alès pour.... 1 €.

 

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D'accord, elle est moche et très sale, mais attendez un peu que je m'occupe d'elle.

D'ailleurs, j'ai déjà commencé avant de prendre la photo, je lui ai sauvagement arraché quelques poignées décoratives.

Bientôt la suite, pour l'instant elle sèche au soleil....

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Rédigé par Françoise/pourquoitantdelaine

Publié dans #Décoration (sans Valérie Damidot)

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Publié le 20 Mai 2011

3 ans aujourd'hui !

 

494 732 pages vues

149 793 visites

 

Franchement, tu aurais pu faire un effort, les 500 000 pages et les 150 000 visites n'étaient pas loin...

 

Merci à toutes, je suis contente d'avoir gagné et je ferai mieux la prochaine fois.

 

   
   
   

 

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Rédigé par Françoise/pourquoitantdelaine

Publié dans #C'est bon pour le moral

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Publié le 10 Mai 2011

La nostalgie n'est vraiment pas mon habitude, mais ce tissu à rayures Seyes m'a tapé dans l'oeil, alors je participe à ce petit concours.

 

 

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Suivez ce lien pour en savoir plus, c'est chez  motif personnel que ça se passe, merci Sophie pour le conseil.

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Rédigé par Françoise/pourquoitantdelaine

Publié dans #C'est bon pour le moral

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Publié le 9 Mai 2011

Il est bien beau mon sac de fille, mais je ne peux le porter qu'avec une robe unie.

Or il m'arrive d'arborer des rayures !

Fines les rayures, mais présentes, donc incompatibles avec des guirlandes fleuries.

Je me suis donc concocté une version unie du sac baluchon.

La voici, portée avec la plus bariolée de mes robes (une robe-salopette Naf-naf trouvée chez Emmaüs).

 

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Ah ! je vous avais prévenues pour le bariolage : du jean, des carreaux vichy, des rayures, de l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace !

Quant au sac, d'accord, je ne suis pas la première à tirer un sac d'un vieux jean, mais pour moi, c'est la première fois, il n'y a que cela qui compte.

Voilà comment j'ai procédé : j'ai fait coulisser des morceaux de tresse (récup') à l'intérieur de la ceinture d'un jean hors d'usage de mon mari, comme pour le sac baluchon (explications là).

Pour les anses, j'ai utilisé une sangle et des attaches de bretelles trouvées dans mon stock.

Côté dos, la sangle est simplement cousue sur la ceinture du jean, car je n'avais que deux attaches.

 

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Côté devant, j'ai un peu adouci la rusticité de l'ensemble avec des boutons de nacre (récupérés sur un pull Caroll : 16 boutons par manche, du poignet au coude, c'est séduisant, mais à l'usage, un cauchemar, on s'accroche partout et quand on tricote, ça fait du bruit avec les aiguilles).

 

 

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Un peu de raffinement dans un monde de brutes en quelque sorte.

Bon, je me suis bien amusée et j'ai deux sacs pour les vacances, un bon début, non ?

Ce sac me fait penser à la tenue de Lino Ventura dans Fantasia chez les ploucs tiré du roman de Charles Williams, le livre le plus drôle que j'ai jamais lu et même relu, je l'appellerai donc le sac Sagamore, mais ne comptez pas sur moi pour un sac Caroline Tchou-Tchou, mon audace vestimentaire a ses limites....

 

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Rédigé par Françoise/pourquoitantdelaine

Publié dans #Couture

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Publié le 9 Mai 2011

La moisson a été bonne hier sur les vide-greniers.

En particulier pour le baby Sasha, un trousseau presque complet, en réalité des vêtements prévus pour le tidou de Corolle.

 

D'abord un babygro

 

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accompagné d'une veste et d'un bonnet assortis

 

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Puis une sortie de bain

 

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Un jean et une tunique

 

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et enfin un body

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Le tout en excellent état, juste besoin d'une petite lessive, pour la modeste somme de 50 centimes, vive les vide-greniers !

Ces vêtements aux formes basiques me serviront en outre à établir des patrons pour de futures créations.

 

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Rédigé par Françoise/pourquoitantdelaine

Publié dans #Poupées Sasha

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Publié le 8 Mai 2011

Je ne peux rien publier de ce que je tricote, c'est un projet qui doit rester secret jusqu'à ce qu'il soit offert...

En attendant, je me suis cousu un vrai sac de fille, puisque l'été et les vacances arrivent à grands pas, il fallait bien s'accorder à l'air du temps.

Projet total récup', pour me plaire encore davantage.

Tout a commencé samedi matin sur le vide-greniers de Saint-Geniès de Malgoirès où je déniche deux numéros de Marie-Claire idées.

Sur la route du retour, je me plonge avec délices dans la nostalgie de ces anciens numéros pleins d'idées : qui objecte que j'ai la collec' complète et que je pourrais ressortir de temps en temps quelques magazines et les feuilleter à l'aise chez moi ?

Qui ? Franchement....

Bon, revenons à ce qui m'occupe : je tombe en arrêt sur un modèle de sac.

 

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C'est tout à fait ce qu'il me faut, d'autant plus que j'ai exactement le coupon adéquate, juste à me livrer à une plongée dans mon stock de tissus, puis à une fouille en règle de mon stock de rubans, lanières, galons....

Et voilà le travail !

 

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J'ai suivi à la lettre et sans encombre les explications de MCI (encore une légende qui s'effondre : les explications sont complètes et claires) jusqu'à la confection des anses du sac : j'ai utilisé une sangle (d'origine inconnue, mais il y avait longtemps que je la destinais à cet usage, avec justement ce tissu).

Et là.... c'est là que tout a basculé !

Moi dont la plus folle audace chromatique est d'oser remplacer le noir par du marine dans ma garde-robe, voilà que je me lâche sauvagement et sans contrôle.

Au début, j'ai mis le cap sur mon tiroir à boutons de nacre, mais non, c'était trop classique, j'ai ensuite essayé des boutons de tissu turquoise, mais ça faisait trop dadame (pour ne pas dire mémère), j'ai un moment caressé l'idée d'utiliser mes précieux boutons tchèques mais ça n'allait encore pas.

J'ai finalement tranché pour des perles de bois (de récup' aussi, bien sur).

Une sur chaque fixation d'anse, et toutes différentes, quand on se lâche, on ne compte pas !!!!!!!!!!!

 

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Plein les yeux !

Mais n'oublions pas que ce sac ébouriffant accompagnera une robe noire, marine voire kaki, l'honneur est sauf.

Le modèle vient du Marie-Claire idées 65, et, pour celles qui n'auraient pas le plaisir de le posséder, voici les explications.

 

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Deux clics successifs et elles sont lisibles.

Mais je m'aperçois que je ne vous ai rien dit du tissu qui m'a permis de réaliser ce sac : il m'a été offert par une dame à qui j'achetais quelque chose de fragile et qui l'a emballé avec pour le protéger, sur le vide-greniers de Saint-Cloud.

Du diable si je me souviens de ce que c'était !

Mais je revois très bien l'endroit, devant un garage, et je me souviens très bien que c'était le jour où j'ai chiné mon premier vase d'avril sur le même vide-greniers.

Une vieille histoire, donc, mais une belle histoire.

Je suis donc prête à partir en vacances avec mon baluchon.

Enfin, presque prête, j'ai bien envie de réaliser une autre version du même sac, pour accompagner ma robe et ma jupe à rayures, une version plus sage, forcément.

 

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Rédigé par Françoise/pourquoitantdelaine

Publié dans #Couture

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Publié le 2 Mai 2011

La fête des mères approche (c'est le dimanche 29 mai cette année, tout au moins en France), voici donc une page de Reiser et un texte de Pierre Desproges pour aider à préparer dignement cet événement.

 

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Un double clic sur l'image l'agrandit.

 

Le texte de Desproges maintenant :

 

D’abord, il y a la fête des mères.
Ensuite, il y a la fête des pères.
Et le fête des enfants ?

Pourquoi ne célébrons-nous pas chaque année la fête des enfants ? C’est la tendre pensée qui me montait au cœur, l’autre soir, tandis que j’ouvrais machinalement le tiroir aux trésors où la mère de mes enfants et moi-même engrangeons jalousement les charmants cadeaux qu’année après année les petits anges confectionnent de leurs petites mains potelées, sous la tendre férule de la maîtresse d’école.
Il y avait là, pèle-mêle, sous mes yeux éblouis d’émotion paternelle, six colliers de nouilles, trois bracelets de haricots, huit vide-poches en pots de yaourt, harmonieusement enrobés de feutrine mauve et jaune, cinq boîtes à bijoux Caprice des Dieux, et trois magnifique pieds de lampe de chez Préfontaines, consignés, certes, mais quand on aime, on ne compte pas.

Pourquoi ne célébrons-nous pas la fête des enfants ?
Pourquoi nous, et pas eux ?
Pourquoi les papas et mamans de France, à leurs tour, ne paieraient-ils pas de leur personne et n’exécuteraient-ils pas, de leur propre mains, quelques présents, modestes et sans prétention bien sûr, mais qui s’avéreraient tellement plus précieux, au cœur de nos chers petits, que ces poupées toutes faites ou ces trains électriques sophistiqués et glacés que notre sécheresse de cœur nous pousse à leur jeter négligemment dans les bras après une baiser furtif ?

Ne saurons-nous donc jamais trouver le temps de nous pencher plus affectueusement sur ces fronts graciles au-dessus de ces grands yeux brûlant aux longs cils vibrants d’un amour incapable de s’épanouir au rythme infernal de nos ambitions carriéristes dont la tyrannie nous condamne à répondre « ta gueule » à l’enfant qui nous dit « maman, je m’ai faite violer » ?
C’est promis.
Je vais vous en donner, moi, mes chéris, des jolis cadeaux fait à la main.
Je vais vous en fabriquer, moi, des Schtroumpfs pas cher, avec deux boulettes de mie de pain et quatre allumettes pour les pattes. Je vais vous structurer des vaisseaux spatiaux en cageot de patates, avec du papier cul pour la combinaison anti-Tchernobyl et une punaise retournée pour le siège éjectable.
Je m’en vais vous en bidouiller, des vélos-cross sans selle, vraiment tapeculs, avec deux couvercles de bidons de dioxine pour les roues et un os de gigot pour le guidon.
Tiens, Je suis pas chien.
En prime, je composerai moi-même le petit compliment, et je vous le lirai moi-même au dessert, avec une révérence à la fin.
Certes, je doute de pouvoir atteindre dans le lyrisme les sommets extatiques où votre mère et moi-même fûmes emportés à l’écoute de la bouleversante déclamation octosyllabique de la dernière fête des mères, dont le texte, délicatement colorié façon gerbe, enveloppe encore le joli cache-pot William-Saurin de la dernière fête des pères.
C’était un fort beau texte. Je ne résiste pas au plaisir de vous en faire profiter. 

La Merveille

Ma vie est un enchantement.
Quand je m’endors, quand je m’éveille,
Ou quand je joue à tout moment,
Une fée douce me surveille.
Elle m’entoure de soins charmants
Cette merveille, c’est ma maman. 

Je me rappelle encore que ma cadette me l’avait lu en aparté la veille du grand jour, pour faire la surprise à sa mère.
Je m’étais alors permis de lui faire une observation : « C’est beau, ma chérie, c’est très beau. Mais vois-tu, ça n’est pas très… très personnel, ce texte. A huit ans, tu devrais être capable d’en écrire un toi-même…
-Mais papa, je suis pas aussi forte que la maîtresse, en polésie.
-En quoi ?
-En polésie. Je suis pas aussi forte que la maîtresse.
-Mais si. C’est pas difficile. Pour faire de la belle polésie, tu prends deux rimes. Par exemple : Maman et Perrine, « an » et « ine » tu colles n’importe quoi devant, et tu as une très jolie polésie. Je sais pas moi, euh…
 Je m’appelle Perrine
J’aime ma maman
Elle est dans la marine
C’est emmerdant.
 -C’est même pas vrai.
-Quoi ?
-c’est même pas vrai qu’elle dans la marine maman.
-Là, tu chipotes. Attends. C’est pas grave. Je te fais une autre version. Pouf, pouf.
 Je m’appelle Perrine
J’aime ma maman
Elle est pas dans la marine
C’est emmerdant.
 -C’est même pas vrai : c’est pas emmerdant qu’elle est pas dans la marine maman.
-Écoute Perrine tu commences à m’emmerder. Les polésies, j’ai pas que ça à faire. J’ai du boulot.
-Ouin ! »
Elle pleurait. J’ai cédé. Il faut savoir céder de temps en temps. Sinon on se laisse bouffer. Pouf, pouf.
Je m’appelle Perrine
J’aime ma maman
Elle est pas dans la marine
En ce moment
« Comme ça, tu comprends, si elle change d’avis, si elle s’engage dans la marine on aura qu’à changer la fin.»

 

 

Reiser a également commis un bar en béton que je ne parviens pas à retrouver, c'est dommage, il vaut son pesant de colliers de nouilles.

Merci à qui me le fera parvenir.

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Rédigé par Françoise/pourquoitantdelaine

Publié dans #Ce qui me fait rire

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