Articles avec #ce qui me fait rire tag

Publié le 24 Décembre 2012

Le réveil est difficile après le réveillon ?

Pour être d'attaque pour le repas de Noël de midi, rien de mieux qu'un petit café, what else ?

 

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Merci Esther.

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Rédigé par Françoise/pourquoitantdelaine

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Publié le 21 Décembre 2012

C'est simple, pour moi ce sera une Maya l'endroit, une Maya l'envers.....

 

Ce n'est pas de moi, j'en suis bien marrie, merci à Nadine de me l'avoir fait connaître.

A très bientôt pour des choses sérieuses...

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Rédigé par Françoise/pourquoitantdelaine

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Publié le 26 Mai 2011

D'habitude, c'est là que ça se passe, pour trouver des titres de films ou de romans, avec souvent des jeux de mots capilotractés.

Je ne fais rien qu'à copier, je l'avoue, en vous proposant ce petit jeu.

 

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Pas de jeu de mots ici (quoique....) et je tiens à préciser que cette photo a été réalisée sans trucage, j'ai chiné cet objet en l'état aux puces d'Alès.

 

Si vous pensez avoir trouvé de quel roman il est question, merci de ne pas donner son titre, mais un indice permettant de faire comprendre que vous avez trouvé.

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Rédigé par Françoise/pourquoitantdelaine

Publié dans #Ce qui me fait rire

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Publié le 2 Mai 2011

La fête des mères approche (c'est le dimanche 29 mai cette année, tout au moins en France), voici donc une page de Reiser et un texte de Pierre Desproges pour aider à préparer dignement cet événement.

 

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Un double clic sur l'image l'agrandit.

 

Le texte de Desproges maintenant :

 

D’abord, il y a la fête des mères.
Ensuite, il y a la fête des pères.
Et le fête des enfants ?

Pourquoi ne célébrons-nous pas chaque année la fête des enfants ? C’est la tendre pensée qui me montait au cœur, l’autre soir, tandis que j’ouvrais machinalement le tiroir aux trésors où la mère de mes enfants et moi-même engrangeons jalousement les charmants cadeaux qu’année après année les petits anges confectionnent de leurs petites mains potelées, sous la tendre férule de la maîtresse d’école.
Il y avait là, pèle-mêle, sous mes yeux éblouis d’émotion paternelle, six colliers de nouilles, trois bracelets de haricots, huit vide-poches en pots de yaourt, harmonieusement enrobés de feutrine mauve et jaune, cinq boîtes à bijoux Caprice des Dieux, et trois magnifique pieds de lampe de chez Préfontaines, consignés, certes, mais quand on aime, on ne compte pas.

Pourquoi ne célébrons-nous pas la fête des enfants ?
Pourquoi nous, et pas eux ?
Pourquoi les papas et mamans de France, à leurs tour, ne paieraient-ils pas de leur personne et n’exécuteraient-ils pas, de leur propre mains, quelques présents, modestes et sans prétention bien sûr, mais qui s’avéreraient tellement plus précieux, au cœur de nos chers petits, que ces poupées toutes faites ou ces trains électriques sophistiqués et glacés que notre sécheresse de cœur nous pousse à leur jeter négligemment dans les bras après une baiser furtif ?

Ne saurons-nous donc jamais trouver le temps de nous pencher plus affectueusement sur ces fronts graciles au-dessus de ces grands yeux brûlant aux longs cils vibrants d’un amour incapable de s’épanouir au rythme infernal de nos ambitions carriéristes dont la tyrannie nous condamne à répondre « ta gueule » à l’enfant qui nous dit « maman, je m’ai faite violer » ?
C’est promis.
Je vais vous en donner, moi, mes chéris, des jolis cadeaux fait à la main.
Je vais vous en fabriquer, moi, des Schtroumpfs pas cher, avec deux boulettes de mie de pain et quatre allumettes pour les pattes. Je vais vous structurer des vaisseaux spatiaux en cageot de patates, avec du papier cul pour la combinaison anti-Tchernobyl et une punaise retournée pour le siège éjectable.
Je m’en vais vous en bidouiller, des vélos-cross sans selle, vraiment tapeculs, avec deux couvercles de bidons de dioxine pour les roues et un os de gigot pour le guidon.
Tiens, Je suis pas chien.
En prime, je composerai moi-même le petit compliment, et je vous le lirai moi-même au dessert, avec une révérence à la fin.
Certes, je doute de pouvoir atteindre dans le lyrisme les sommets extatiques où votre mère et moi-même fûmes emportés à l’écoute de la bouleversante déclamation octosyllabique de la dernière fête des mères, dont le texte, délicatement colorié façon gerbe, enveloppe encore le joli cache-pot William-Saurin de la dernière fête des pères.
C’était un fort beau texte. Je ne résiste pas au plaisir de vous en faire profiter. 

La Merveille

Ma vie est un enchantement.
Quand je m’endors, quand je m’éveille,
Ou quand je joue à tout moment,
Une fée douce me surveille.
Elle m’entoure de soins charmants
Cette merveille, c’est ma maman. 

Je me rappelle encore que ma cadette me l’avait lu en aparté la veille du grand jour, pour faire la surprise à sa mère.
Je m’étais alors permis de lui faire une observation : « C’est beau, ma chérie, c’est très beau. Mais vois-tu, ça n’est pas très… très personnel, ce texte. A huit ans, tu devrais être capable d’en écrire un toi-même…
-Mais papa, je suis pas aussi forte que la maîtresse, en polésie.
-En quoi ?
-En polésie. Je suis pas aussi forte que la maîtresse.
-Mais si. C’est pas difficile. Pour faire de la belle polésie, tu prends deux rimes. Par exemple : Maman et Perrine, « an » et « ine » tu colles n’importe quoi devant, et tu as une très jolie polésie. Je sais pas moi, euh…
 Je m’appelle Perrine
J’aime ma maman
Elle est dans la marine
C’est emmerdant.
 -C’est même pas vrai.
-Quoi ?
-c’est même pas vrai qu’elle dans la marine maman.
-Là, tu chipotes. Attends. C’est pas grave. Je te fais une autre version. Pouf, pouf.
 Je m’appelle Perrine
J’aime ma maman
Elle est pas dans la marine
C’est emmerdant.
 -C’est même pas vrai : c’est pas emmerdant qu’elle est pas dans la marine maman.
-Écoute Perrine tu commences à m’emmerder. Les polésies, j’ai pas que ça à faire. J’ai du boulot.
-Ouin ! »
Elle pleurait. J’ai cédé. Il faut savoir céder de temps en temps. Sinon on se laisse bouffer. Pouf, pouf.
Je m’appelle Perrine
J’aime ma maman
Elle est pas dans la marine
En ce moment
« Comme ça, tu comprends, si elle change d’avis, si elle s’engage dans la marine on aura qu’à changer la fin.»

 

 

Reiser a également commis un bar en béton que je ne parviens pas à retrouver, c'est dommage, il vaut son pesant de colliers de nouilles.

Merci à qui me le fera parvenir.

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Rédigé par Françoise/pourquoitantdelaine

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Publié le 8 Mars 2010

Pourquoi se contenter de partager des recettes ou des modèles de tricot ?
Partageons aussi ce qui nous fait rire.

Une brève de comptoir que je viens d'entendre sur France Inter :
"C'est un iceberg ce gars là : trois fois plus con que ce qu'on voit !"

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